Vous l’attendiez, vous l’espériez, vous vous impatientez ? Vous n’osiez plus y croire, vous pensiez que je l’avais laissée tombée, qu’avec la fin de l’été s’en était allée ma fougue, mon exaltation, ma fibre romanesque ? Eh bien, non !
LA HONTE ! La honte de chez honte ! Alors là, je crois bien que je suis entrain de me taper la plus grande honte de toute ma vie et sans doute aussi la plus grande honte de toute l’histoire de la honte…
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